Construction d'une maison passive et durable en Lorraine
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À en croire la ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, la France sera bientôt couverte de bâtiments écologiquement exemplaires. Et ce grâce à la nouvelle réglementation thermique (RT2012), qui encadre désormais les constructions neuves. Manque de formation des professionnels, mauvais calculs des performances thermiques, faibles contrôles et absence de transparence : quand la révolution promise se transforme en imposture.

A lire sur Basta! : Des bâtiments écolos en France : ce n’est pas pour demain ! – Réglementation thermique.

 La seule construction d’un bâtiment BBC traditionnel consomme autant d’énergie que son utilisation pendant 30 ans. Alors que les politiques publiques mettent aujourd’hui l’accent sur la construction de bâtiments économes en énergie, l’enjeu de demain se situe sur les éco-matériaux.

A lire sur : Cleantech Republic.

Les prochaines exigences durables pourraient également aller vers davantage d’éco-construction.

A lire sur  DOMOCLICK

Emmanuel Rollandeau est menuisier, charpentier depuis six ans. Il est chef d’équipe dans une entreprise fabriquant des maisons ossature bois. Sur un terrain acquis en 2009, il construit sa résidence principale. En février 2012 commencera à Saint Sauveur d’Aunis (17) la construction de la première maison, labellisée passive, de la région.

[..]Pour ce faire, le chantier sera ouvert à tous publics désirant travailler le bois et découvrir la construction d’une maison passive. Durant ce chantier participatif, les techniques de construction propre à l’ossature bois seront abordées : étanchéité à l’eau, pose des menuiseries, étanchéité à l’aire, ponts thermiques…

A lire sur : Bâtir une maison passive – ARCHITECTURE BOIS

[mise-à-jour 2] J’avais oublié le coup de rabot de 15%… Voir également le site de l’ADIL

[mise-à-jour] Fallait-il s’y attendre ? Les crédits d’impôts pour les travaux liés aux économies d’énergie évoluent. L’entrée en vigueur de la RT2012 pour les permis de construire de tout bâtiment au 1er janvier 2013 y est pour quelque chose. A cette date, par exemple, l’utilisation d’un chauffe eau thermodynamique (PAC) ou d’un Chauffe eau solaire individuel (CESI) sera obligatoire. Donc l’aide n’est plus nécessaire. D’un autre côté, on peut donc s’attendre à une dynamisation de ce marché et une diminution des coûts d’installation. En rénovation -où le travail est énorme-, en revanche il n’y a pas d’obligation d’atteindre un objectif particulier. C’est pourquoi les aides perdureront jusqu’à -au moins- 2015.

Voici les principales modifications du crédit d’impôt 2012 pour les travaux liés aux économies d’énergie (Loi de finance publiée au JO)  :

1/taux de crédit d’impôt

Equipement Taux du crédit impôt 2012 (inclus le rabot de 15%)
Chaudière à condensation 12 %
Isolation paroi vitré, volets, portes d’entrée 11 % (obligation d’être réalisé avec d’autres travaux)
Isolation thermique 15 %
Régulation de chauffage 15 %
Raccordement à un réseau de chaleur 15 %
Chaudière micro-cogénération gaz 18 %
Solaire thermique 32 %
Photovoltaïque 11 %
PAC air/eau 15 %
PAC eau/eau 26 %
PAC thermodynamique ECS 26 %
Echangeur géothermique 26 %
Chaudière bois ou biomasse 15 %
remplacement chaudière bois 26 %

2/ Rénovation – majoration de 10 points de l’ensemble des taux :

Les taux ci dessus peuvent être majoré de 10% si réalisation de deux dépenses sur la même année.

3/ 2012 est la dernière année pour les crédits d’impôt sur les maisons neuves (achevés depuis mois de deux ans)

A partir du 1er janvier 2013 aucun cas de crédit d’impôt n’est possible pour des maisons de moins de 2 ans.

4/ Prolongation période crédit d’impôt jusqu’en 2015

L’application de l’article 200 quater est prolongé jusqu’au 31 décembre 2015 au lieu du 31 décembre 2012.

NB : Pour la récupération d’eau de pluie, le taux du crédit d’impôt est fixé à 15 %.

Une majorité des internautes du Moniteur.fr estime que la réglementation thermique 2020 a raison de viser la construction de bâtiments à énergie positive. Même si la crédibilité de cet objectif peine à convaincre. 

A lire sur LeMoniteur.fr.

La fin de l’année 2011 approche, année qui fut marquée par le drame de Fukushima, la pire catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl qui est aujourd’hui encore loin d’être terminée. Cet évènement démontre encore une fois, s’il le fallait, la nécessité d’enclencher la transition énergétique. Transition dans laquelle Enercoop s’est ancrée cette année de manière très concrète. 

Le cap des 10 000 clients a été franchi par la coopérative, qui grâce à un rythme accéléré de nouvelles souscriptions, compte en cette fin d’année 11 000 clients et 7 500 sociétaires.

2011 a également vu la naissance d’une nouvelle coopérative locale, en Nord-Pas de Calais, s’employant à faire vivre la transition énergétique en région après Ardenne-Champagne et Rhône-Alpes. D’autres projets doivent émerger en 2012 en Languedoc-Roussillon, Bretagne et Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Le fonds d’investissement citoyen Énergie Partagée enfin est venu compléter la démarche d’Enercoop en permettant à tout un chacun de mettre à profit son épargne pour des projets d’installations dans les énergies renouvelables.

Autant d’initiatives concrétisées qui nous confortent dans l’idée qu’un modèle énergétique alternatif est plus que souhaitable, il est possible !

 

L’énergie en France : état des lieux et perspectives (.pdf 1 Mo)
Ce guide de la collection “La planète en question” dresse un panorama complet des énergies disponibles en France : fossiles, nucléaire et renouvelables.

Chiffres clés Énergie et Climat – nouvelle édition
L’ADEME, par sa présence en région et ses activités au niveau national et international, possède, collecte ou coordonne un certain nombre de données et d’études utiles. Cela lui permet de consolider de multiples indicateurs, nationaux, régionaux et sectoriels, qu’elle met chaque année à la disposition de l’ensemble des acteurs de la lutte contre le changement climatique, de la maîtrise de l’énergie et du développement des énergies renouvelables. Les Chiffres clés Énergie et Climat ont ainsi vocation à servir d’outils de référence. La nouvelle édition porte sur les chiffres 2009.

• Le remboursement du financement d’une construction est un investissement au contraire des dépenses d’énergies inutiles mais trop souvent indispensables qui constituent un appauvrissement important.

• La Règlementation Thermique RT2012 annule pratiquement toute différence de prix avec les constructions passives au label Passivhaus.

• Le meilleur investissement à long terme résulte de la mise en œuvre du label Passivhaus.

A lire sur PassivAct.

 

Une éolienne a été inaugurée chez des particuliers à Coussay près de Mirebeau. Elle fait déjà des adeptes et d’autres vont être installées dans le village.

A lire sur Nouvelle République.

Le cabinet de conseils Capgemini le dit clairement dans son Observatoire européen des marchés de l’énergie, publié mercredi 26: « Il existe une menace sur la continuité de la fourniture électrique pendant l’hiver 2011/2012 et les hivers suivants car les pointes de consommation augmentent d’année en année ». Cette menace de court terme est directement le fait de la décision politique de l’Allemagne de fermer 8 réacteurs nucléaires.

A lire sur : Le Moniteur.fr.

Dossier de presse à télécharger : [pdf]

– En 2010, chaque ménage consacre en moyenne 1 600 € pour l’énergie domestique (+ 9,5 %) et 1 300 € pour les carburants (+ 10,5 %). Au total, cela représente 2 900 euros par an et 7,2 % de leur budget. Cette dépense moyenne par ménage est, au total, un peu inférieure à ce qu’elle était en 2008 où elle pesait 7,6 % du budget. La dépense d’énergie domestique pour le logement est au même niveau qu’il y a deux ans, alors que la dépense en carburant a baissé de 2008 à 2010.

– L’énergie représente en moyenne 8,4 % des dépenses des ménages en 2006 : 4,8 % pour leur résidence et 3,6 % pour leur moyen de transport individuel.

– La part allouée aux coûts de l’énergie dans le budget d’un ménage est près de deux fois plus faible dans l’agglomération parisienne (5,7 % en 2006) qu’en zone rurale (11,3 %)

– 3,8 millions de ménages en France métropolitaine sont en situation de précarité énergétique dans leur logement (quand un foyer dépense plus de 10% de son budget pour ses factures d’énergie, il est considéré en situation de précarité énergétique)

– Dans plus d’un cas sur cinq (21,5 %), les ménages limitent leur consommation de chauffage en raison de son coût.

– La réduction de leur facture énergétique préoccupe 80% des Français.

A lire également : Les pistes de Réflexions sur la Table ronde nationale pour l’efficacité énergétique.

A lire sur  habitat-durable.over-blog.com

 

 

 

Vert Ebène, 44 logements passifs … dans le Nord !!!

Au pied de la gare Lille Europe, la résidence « Vert Ebène » s’inscrit dans le cadre de l’aménagement de la ZAC Euralille 2, le projet porté par Partenord Habitat suit le concours lancé par la SAEM Euralille sur la réalisation de 44 logements sur le lot 6 du Bois Habité.

 

[..]le Costic a mené pendant deux ans, pour le compte de l’Ademe et de la FFB UECF, une étude sur la question. Etude intégrant un volet calculs de consommation sur l’air extrait dans les maisons individuelles – consommations ensuite comparées avec les résultats obtenus avec les installations solaires thermiques et les ballons classiques.

Résultat : une différence entre la mesure du Cop constructeur et la performance réelle de l’installation. « L’étude montre que l’efficacité des chauffe-eau thermodynamiques en situation avoisine les 1,8. Cette valeur se dégrade si l’on choisit une température de consigne plus élevée, si la température de l’air est inférieure, air puisé en volume non chauffé ou air extérieur, et si les besoins d’eau chaude sont faibles ». Performance honorable proche de celle d’un chauffe-eau solaire thermique et qui permet quand même de diviser par deux la facture finale.

A lire sur lemoniteur.fr : Chauffe-eau thermodynamiques au banc d’essai