Construction d'une maison passive et durable en Lorraine
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C’est probablement le plus beau défi de l’homme de ce début du XXIème siècle: construire en respectant le plus possible la Nature et en évitant les énormes gaspillages de ces maisons issues d’un temps, où finalement la question de l’énergie ne se posait pas…

Qu’est-ce qu’une maison passive, comment la rendre étanche, comment l’isoler avec de la paille, comment maîtriser la qualité de l’air intérieur, avec quelle peinture la peindre?

En fait, la construction d’une maison permet de se poser toutes les questions concrètes de l’écologie.

A écouter ce vendredi 2 novembre 2012 à 9h10 sur RFI (ou en podcast ici :  Podcast – RFI / les mp3 : 1ère partie et 2ème partie).

Des matériaux d’origine végétale ou animale peuvent être utilisés lors de la construction de bâtiments. Ces matériaux sont communément qualifiés de biomatériaux ou de matériaux biosourcés : il s’agit notamment du bois et de ses dérivés, du chanvre, de la paille, de la plume ou de la laine de mouton. Ils présentent deux atouts principaux sur le plan de l’environnement : d’une part, la matière dont ils sont issus est renouvelable, d’autre part, ils peuvent contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et au stockage temporaire de carbone. La création d’un label bâtiment biosourcé permet de mettre en lumière cette qualité environnementale et de valoriser les démarches volontaires des maîtres d’ouvrage intégrant une part significative de ces matériaux dans leur construction.

Le décret n° 2012-518 du 19 avril 2012 instaure l’appellation « bâtiment biosourcé » pour les « bâtiments nouveaux intégrant un taux minimal de matériaux biosourcés et répondant aux caractéristiques associées à ces matériaux ». Un arrêté ministériel déterminera les conditions d’attribution précises.

 

A lire également dans le numéro actuel de la maison écologique, le guide des isolants 2012.

Dossier de presse à télécharger : [pdf]

– En 2010, chaque ménage consacre en moyenne 1 600 € pour l’énergie domestique (+ 9,5 %) et 1 300 € pour les carburants (+ 10,5 %). Au total, cela représente 2 900 euros par an et 7,2 % de leur budget. Cette dépense moyenne par ménage est, au total, un peu inférieure à ce qu’elle était en 2008 où elle pesait 7,6 % du budget. La dépense d’énergie domestique pour le logement est au même niveau qu’il y a deux ans, alors que la dépense en carburant a baissé de 2008 à 2010.

– L’énergie représente en moyenne 8,4 % des dépenses des ménages en 2006 : 4,8 % pour leur résidence et 3,6 % pour leur moyen de transport individuel.

– La part allouée aux coûts de l’énergie dans le budget d’un ménage est près de deux fois plus faible dans l’agglomération parisienne (5,7 % en 2006) qu’en zone rurale (11,3 %)

– 3,8 millions de ménages en France métropolitaine sont en situation de précarité énergétique dans leur logement (quand un foyer dépense plus de 10% de son budget pour ses factures d’énergie, il est considéré en situation de précarité énergétique)

– Dans plus d’un cas sur cinq (21,5 %), les ménages limitent leur consommation de chauffage en raison de son coût.

– La réduction de leur facture énergétique préoccupe 80% des Français.

A lire également : Les pistes de Réflexions sur la Table ronde nationale pour l’efficacité énergétique.

Les communes peuvent désormais créer un service public de gestion des eaux pluviales financé via une taxe. Les propriétaires de système de récupération d’eau de pluie pourront bénéficier d’abattements sur ce nouveau prélèvement.

A lire sur Le Moniteur.fr : Une taxe incitant les propriétaires à s’équiper de systèmes de récupération d’eau de pluie